Black Book

Black Book
Black Book:
Date de sortie : 29 Novembre 2006 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Paul Verhoeven Voir tout le casting...
Avec Carice Van Houten, Sebastian Koch, Thom Hoffman
Film belge, britannique, allemand, néerlandais. Genre : Drame, Guerre
Durée : 2h 25min. Année de production : 2005


Synopsis:
La Haye, sous l'occupation allemande.
Lorsque sa cachette est détruite par une bombe, la belle chanteuse Rachel Stein tente, avec un groupe de Juifs, de gagner la Hollande Méridionale, déjà libérée. Mais une patrouille allemande les intercepte dans le delta du Biesboch. Tous les réfugiés sont abattus ; seule Rachel échappe au massacre.
Elle rejoint alors la Résistance et, sous le nom d'Ellis de Vries, parvient à infiltrer le Service de Renseignements allemand et à se lier avec l'officier Mûntze. Séduit, celui-ci lui offre un emploi...


Critique:
Dimanche, 15 heures vient de sonner et l'ennui est plus que présent. Pas grand chose au cinéma, à la limite black book si je sais vraiment pas quoi faire. je décide d'y aller pour me passer le temps, m'attendant à tomber sur un petit film qui vous passe une après-midi.


Le film commence et à ma grande surprise, ce film me prend. il me sert à l'intérieur et me donne envie de voir la suite. ce film est au-dessus du petit film du dimanche. il s'agit d'une oeuvre profonde sur la résistance pendant la guerre en hollande. Ca faisait longtemps qu'on avait pas eu le droit à un film sur la résistance pendant la seconde guerre mondiale et encore plus en Hollande. Le film retrace la vie de Rachel durant la guerre qui décidé à une sorte de vengance pour la mort de ses parents décident de s'engager dans la résistance et de sous tirés des informatiosn en séduisant des officiers allemands.


Le film profite d'une excelente réalisation, rythmé et réflechie. Malgré sa durée supérieur un peu longue (2h30), on se s'ennnuie pas, la réalsiateur mêle avec intelligence la réflexion, l'action et la séduction. Niveau réflexion, c'est pas mal, les coupables défilent, sont finalement honnêtes, bref on doute de tout le monde jusu'à la fin. Les scènes d'actions sont assez présences et sont intenses. La séduction qui jouent un rôle important du film est très bien filmé, avec Verhoen ne quitte pas son style et montre quelques scènes nues.


Les acteurs du film ne sont pas connues(normal, ils sont hollandais) mais jouent très bien. Leur jeu en fait en aucun cas tâche au film et au contraire le rendent encore plus crédibles. Le réalsiateur a décidé de creuser les personnages, nous montrant ainsi leurs psychologie, nous permettant de nous attacher à eux avant de finalement nous en séparer.


Conclusion:
Black Book est pour moi la bonne surprise de cette fin d'année!


17/20
# Posté le lundi 11 décembre 2006 13:32
Modifié le dimanche 03 juin 2007 20:33

Les Infiltrés (the departed)

Les Infiltrés (the departed)
A Boston, une lutte sans merci oppose la police à la pègre irlandaise.
Pour mettre fin au règne du parrain Frank Costello, la police infiltre son gang avec "un bleu" issu des bas quartiers, Billy Costigan.
Tandis que Billy s'efforce de gagner la confiance du malfrat vieillissant, Colin Sullivan entre dans la police au sein de l'Unité des Enquêtes Spéciales, chargée d'éliminer Costello. Mais Colin fonctionne en "sous-marin" et informe Costello des opérations qui se trament contre lui.
Risquant à tout moment d'être démasqués, Billy et Colin sont contraints de mener une double vie qui leur fait perdre leurs repères et leur identité.
Traquenards et contre-offensives s'enchaînent jusqu'au jour où chaque camp réalise qu'il héberge une taupe. Une course contre la montre s'engage entre les deux hommes avec un seul objectif : découvrir l'identité de l'autre sous peine d'y laisser sa peau...

Scorsese - Dicaprio, un duo qui nous en met plein la vue depuis maintenant presque quatres ans ! Qui aurait imaginer que "la tête à claque" de Titanic deviendrait un des meilleurs acteurs de sa génération ?
Le chouchou du réalisateur de Taxi Driver signe ici sa meilleure interprétation... Et Scorsese son meilleur film de ces dernières années.
Mais enfin, oublions on un peu cette coopération magique pour nous interesser plus en détail sur un monstre sacré du cinéma Américain: Jack Nicholson !!!
Une interprétation magistrale qui renvoit ilicos Mat Damon et Dicaprio (pourtant exellents tous les deux !) au rang d' acteur de série z. On a plaisir à voir que Nicholson fait encore des "bons" films, contrairements à certains acteurs cultes (suivez mon regard) qui font des films pour bouffer et payer leurs impôts (c' est une image bien sûr !)
Scénaristiquement parlant, "The Departed" (titre original du film, bien plus classe que "les Infiltrés") nous tient en haleine du début à la fin (d' ailleur très brusque et riche en rebondissement) du film.
Un début un peu vite éxpédié, mais une psychologie des personnages qui prend le dessus sur l' histoire (comme je l' ai lu dans Télérama, l' histoire n' est qu' un pretexte pour raconter l' histoire de deux hommes qui ont perdu leurs identités).

Petite parenthèse maintenant aux emmerdeurs qui étaient devant moi dans la salle et qui sont allés chercher des pop corns alors que le film avait déja commencé !!!
ça confirme une triste réalité: Les gens vont plus au cinéma pour bouffer de la merde que pour voir des films !!

Enfin bref, pour clore le tout, sachez que la musique est géniale et accompagne à merveille le film !!
Au final "Les infiltrés" est un vrai bon film qui vous tient en haleine du début à la fin !

Merci Scorsese !

18,5/20
# Posté le mardi 12 décembre 2006 07:29
Modifié le dimanche 03 juin 2007 20:33

Casino Royale

Casino Royale
Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d'une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l'accompagne afin de veiller à ce que l'agent 007 prenne soin de l'argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.
Alors que Bond et Vesper s'efforcent d'échapper aux tentatives d'assassinat du Chiffre et de ses hommes, d'autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables...

Il n' était pas très difficile de faire mieux que "Meurs un autre jour", certe, du moin pas financièrement.
Le casting un peu douteux (Craig en Bond !?) laissait présager le pire... Et pourtant !
Casino Royale, sans être exellent non plus, brille par son ingéniosité et évite tous les clichés !
Bien loin d' un Mission Impossible 3 bourrin, Ce Bond nouvelle génération manque presque parfois d' action ! Il explore plus la psychologie des personnages (mais bon, ça reste sommaire !), et ne fait pas boum boum dans tous les sens.

Casino Royale n' est pas un chef d' oeuvre, mais demeure néanmoin LE meilleur Bond de ces dernières années (mais je me répète, pas difficile de faire mieux que "Meurs un autre jour", la bouze américaine).

Mais pour en revenir à ce que je disais plus haut, un problème majeur ternit un peu le tableau: Daniel Craig. Parfois il joue bien, parfois pas... On se le demande longtemps après la séance d' ailleur. Physiquement aussi, il est parfois charismatique, et parfois il a une tête de cul pas possible !
Bref, je suis mitigé quant à la prestation de Craig, alors que pourtant le changement d' acteur ne me génait pas vraiment (Je n' aimais pas Brosnan).

Cependant, on est forcé de reconnaitre que l' on est surement devant le meilleur film d' action de l' année (et dieu sait que ça vole pas très haut dans ce domaine, reste à voir si Déja Vu de Tony Scott fera mieux).

Un divertissement pas mal si vous êtes cinéphile comme moi (même si je l' aurai certainement oublié d' ici quelques semaines)
Un chef d' oeuvre si vous êtes fan de Bond.

14/20
# Posté le mardi 12 décembre 2006 10:46

Les Fils de l' Homme (Children of men)

Les Fils de l' Homme (Children of men)
Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l'annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte - un fait qui ne s'est pas produit depuis une vingtaine d'années - et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection...

J' ai faillit ne pas le voir !!!
Il me tentait bien, j' éspérai juste que ça serait un peu mieux que The Island, I Robot, et compagnie...
Mais quel film !

J' ai vu beaucoup de films (bon, pas des milliers, mais beaucoup), mais jamais je ne me suis sentit autant dans le film que dans Les Fils de l' homme.
L' immersion dans ce triste futur est total. On a l' impression d' être dans le film (encore plus que dans un jeu vidéo).
J' insite beaucoup sur ce point car il est fondamental et c' est là que réside la qualité principal de Children of Men.
Les plans séquences sont magnifiques: on atteint presque la pérféction niveau mise en scène !!!
Les fils de l' homme réussit là où La guerre des mondes a échoué !
La photographie est géniale également et donne au film une ambiance inquiétante...

On est tellement sur le cul devant tant de qualités qu' on en oublie presque les acteurs (Clive Owen: exellent).

Le film nous laisse sans voix et je n' ai pas grand chose à redire dessus si ce n' est une chose: précipitez vous !!!
Mais mieux vaut en savoir le moin possible !

Un film qui restera surement LA plus grosse surprise de l' année !

19/20
# Posté le mardi 12 décembre 2006 11:22

Le parrain (The godfather)

Le parrain (The godfather)
En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles de la mafia. Don Vito Corleone, "parrain" de cette famille, marie sa fille à un bookmaker. Sollozzo, " parrain " de la famille Tattaglia, propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse. Sonny, un de ses fils, y est quant à lui favorable.
Afin de traiter avec Sonny, Sollozzo tente de faire tuer Don Vito, mais celui-ci en réchappe. Michael, le frère cadet de Sonny, recherche alors les commanditaires de l'attentat et tue Sollozzo et le chef de la police, en représailles.
Michael part alors en Sicile, où il épouse Apollonia, mais celle-ci est assassinée à sa place. De retour à New York, Michael épouse Kay Adams et se prépare à devenir le successeur de son père...

Gros plan sur le visage d' un homme. Celui ci nous apprend que sa fille s' est fait battre par son petit copain. Il l' a vu à l' hopital. Elle est défiguré. Choqué, désemparé, il décide d' aller demander de l' aide au parrain, alias Marlon Brando. Cette première scène met en place le personnage de Don Vito Corleone, ainsi que l' ambiance mafia.

Les affaires tournent, les affaires marchent... Le scénario de "Le parrain" est tellement creusé et compliqué qu' il faut se tenir en éveil pour suivre. L' action se fait rare car là n' est pas l' atout du film.
Suite à une multitude de péripéties, de meurtres, de guerres de gangs, Michael grimpe. C' est l' émérgeance de ce personnage qui constitue le scénario du film. Suite à des rebondissements multiples, Michael évolue. On découvre ainsi le portrait de ce mafieu au premier plan, et au second, une mise en scène parfaite dont l' ambiance année 40 mafia ne vieillit pas.
En effet, l' ésthétique sombre et vieille époque de "Le parrain" constitue une des nombreuses qualités du film. Et pas la seule, car en plus de l' ésthétique vieux très réaliste, le film se révèle charismatique. Et celà est d' avantage du à son ambiance qu' à ses acteurs. Profitons de cette alusions pour passer au casting: époustouflant.
Marlon Brando arrive à immortalisé Don Vito Corleone alors que celui ci apparaît finalement très peu. Al Pacino est très convainquant et adapte et fait évoluer son jeu en fonction de l' évolution de son personnge et de son caractère. Le reste du cating, même si ces deux intérprètes sont les seuls célébrités, se révèle brillant. Sofia Coppola fait ses débuts, et si Nicolas Cage avait été un peu plus jeune, il aurait surrement eu sa chance (son physique est d' ailleur parfait pour l' ésprit du film).
Pour l' instant je n' ai cité que des points positifs... Eh bien continuons sur cette lancée. La musique est culte, et ses deux thèmes principaux génial, assez noir. Ils participent d' ailleur à cette ambiance si particulière qui réside dans "Le parrain".

Francis Ford Coppola offre une mise en scène soignée et très classe. Il prouve ici ses talents de réalisateurs qu' il confirmera par la suite et qu' il le feront devenir un des pls grands cinéastes actuel. La photographie est épatante, hyper sombre (surtout au début du film), et nous plonge en un claquement de doigt dans le film.
Malheuresement, un détaill omniprésent vient gacher un peu ce bijou cinématographique: ses longueurs. J' ai bien dit ses longueurs, pas sa lenteur (car c' est sa lenteur qui participe au charme), nuance.
Mais on n' a pas un film lent sans longueur, "Le parrain" en est la preuve. Et pourtant les rebondissements sont nombreux, mais sur 2h50, on aurait pu en avoir beaucoup plus. Un montage plus rythmé aurait peut être été bénéfique à ce film, mais ne nions pas le plaisir que nous avons à le regarder.
Au final, "Le parrain" s' avère un film dont la vieillesse ne fait qu' accroître le charme (est c' est rare!), et dont le casting et la mise en scène sont tellement bons, qu' ils nous font oublié ses quelques défauts.

Mais après avoir visionné le film une première fois, je n' ai pas tout de suite apprécié, il m' a fallut un peu plus de temps pour reconnaître toute la subtilité de l' oeuvre. Celà dit, il faut une certaine culture cinématographique (ce dont les créateurs des sky cinéma comme moi et vous avons) pour aimé, car j' avoue que si je n' était pas aussi passioné de cinéma que je ne le suis, je n' aurai surrement pas apprécié à sa juste valeur cette oeuvre cinématograpque culte que tout cinéphile se doit d' avoir vu, et qui nous rappele pourquoi nous aimons le cinéma. Quand on voit "Le parrain, on a la réponse: c' est pour ça! Un chef d' oeuvre du 7ème art dont la note ne peut qu' être celle de la pérféction, car si je ne met pas 20, je met quoi ?

20/20
# Posté le jeudi 14 décembre 2006 06:48